Chacun travaille dans sa langue
Dans beaucoup d'entreprises marocaines, plusieurs langues se côtoient au quotidien. Le dirigeant préfère l'arabe, la comptable travaille en français, et un associé installé à l'étranger lit plus volontiers l'anglais. m2m.ma ne vous oblige pas à trancher : la langue se choisit par utilisateur, et non pour toute l'entreprise.
Pour la changer, ouvrez le menu Compte et sélectionnez le français, l'arabe ou l'anglais. L'interface change aussitôt pour vous, sans rien modifier pour vos collègues. Ce choix se fait une fois et suit votre compte d'un appareil à l'autre, du téléphone à l'ordinateur.
Une interface réellement adaptée
Les menus, les boutons et les messages changent de langue. En arabe, toute la page passe de droite à gauche : la lecture est celle à laquelle vous êtes habitué, et non une simple traduction placée dans une mise en page française. Le site public existe lui aussi dans ces trois langues.
- Trois langues : français, arabe et anglais
- Un choix propre à chaque utilisateur
- Affichage de droite à gauche en arabe
- Réglage conservé d'un appareil à l'autre
Vos factures restent en français
La langue de l'interface ne change pas celle de vos documents. Les factures restent rédigées en français, quel que soit l'utilisateur qui les prépare. Un collaborateur arabophone peut donc créer une facture dans une interface en arabe : votre client la reçoit dans la même présentation que d'habitude.
Vos données restent identiques pour tous. Le nom d'un client, un montant ou un numéro de facture ne dépend pas de la langue affichée, et vos collègues voient exactement les mêmes chiffres. Si vous avez une question sur les mentions à faire figurer ou sur la langue attendue pour un document particulier, votre comptable pourra vous répondre.
Pourquoi cela compte au quotidien
Un outil de gestion n'est utile que si les personnes qui saisissent les données le comprennent. Quand chacun peut lire les libellés dans sa langue, on hésite moins au moment de classer une dépense, on se trompe moins de bouton et on pose moins de questions à la personne qui connaît déjà le logiciel. Un nouveau collaborateur peut aussi commencer avec la langue dans laquelle il est le plus à l'aise, puis changer quand il le souhaite.